Chronique du jeudi #3

Parfois je me dis que ma vie est plus souvent dans ma tête que dans la réalité ou même avec les autres… Dire que je suis une éternelle rêveuse est peut être vraie, mais je pense surtout que le fait de trop cogiter, nous cantonne à cette espace virtuel de l’esprit ! Vivre avec… fait vraiment la différence à cet enferment, avec les autres, avec les contraintes et les joies de la vie. Le rêve reste notre petit jardin secret, notre monde idéal, ou nous pouvons nous réfugier. Attention toutefois de ne pas s’y réfugier trop souvent et de ne pas s’y perdre.

Chronique du jeudi #2

le rythme est une notion qui nous habite ! chaque jour, chaque minute, nous avons besoin d’évaluer, d’estimer le temps qui passe… aujourd’hui je me dis que je n’ai pas le temps de souffler. Trop de choses à faire et pas assez de temps pour observer la vie, ou ma vie. Le paradoxe des choses est parfois drole, à tout instant on voudrait que ça aille plus vite, mais aussi que le temps passe plus lentement… entre pas assez et trop, mon coeur balance ! et vous ?

Chronique du jeudi #1

L’idée du jour sera une réflexion sur notre coté conquérant ! sommes nous des conquérants, avons nous besoin de conquérir ? Cette pensée m’est venue en réfléchissant au concept « d’élan vital » qu’est ce qui nous fait avancer ?, qu’est ce qui nous donne cette élan créatif et vital ?… certes certain me dirons avec un petit sourire « le sexe » ou « l’amour »…mais je leur répondrais qu’elle attitude avons nous même dans ces domaines là…

La conquête est une dynamique qui nous donne un but, nous renvoi à ce mystère qui nous attire tant ! je pense que nous avons besoin de conquérir tout au long de notre vie, conquérir des coeurs, des lieux, de nouvelles pensées bref être curieux de tout…

MO

entre nous, j’ai un aveu à vous faire…aujourd’hui j’ai pleins de mots dans la tête, pas d’images, ni de musique, des combinaisons de mots qui me hantent. Comme une espèce de lassitude d’images, un besoin de me réfugier dans les mots. Cette histoire évoque pour moi le besoin d’etayer mon quotidien, comme si la fragilité de celui-ci avait besoin de mots pour être consolidé. Je fais donc une pause d’images, ou de photos et me laisse allée avec eux…